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Textes de Cheyenne, Steve l'Indien

Ils m'ont touchée, émue ... jamais laissée indiferente ...

Merci d'être là, Merci d'être toi, Merci d'exister

 


Le numéro précédent prend fin.
Dans quelques instants c'est ton tour.
Tu entends ton nom dans les baffles.
En vitesse,
tu essuies un larme de ta joue.
Tu entres dans l'arène.
Les applaudissements résonnent.
Ta mascarade
commence à faire de l'effet...
Le clown que tu es,
doit savoir plier
leur figure faite de fer.
Chaque fois
tu avais le trac,
mais cela était ton tremplin.
Jamais,
tu n'étais contre,
au contraire.
Mais cette fois,
c'est autre chose...
C'est comme ci on te jetait devant les lions !
Tu fais ton numéro,
mais tes larmes te sont plus proche que le sourire...
Malgré tout,
tu fais rire la foule.
Et enfin,
tu peux quitter l'arène...
C'est pas trop tôt !
Tu entends à peine l'apothéose...
Tout à coup,
tout devient trouble.
Tu sens tes jambes flancher,
mais malgré tout,
tu continues à marcher.
Une fois passé les rideaux,
tu flanches...
Tu t'écroules...
Le publique ne sait, ni ne voit rien.
Ils ont encore les larmes aux yeux de rire !
Tes collègues se ruent vers toi.
Rapidement un docteur est appelé.
Mais rien ne pouvait y faire...
Qui aurai pu dire
que cela allait être ta dernière représentation ?
Tous les artistes se taisent...
Comme un éclair,
ils te comprennent mieux.
Maintenant,
ils savaient pourquoi tu t'écroulais.
Subitement ils comprennent ce que tu vivais.
La semaine dernière,
ton fils de six ans est parti...
Il est mort...
Jamais tu n'oublieras son sourire,
tu ne pourrais jamais l'oublier !
En temps difficile, il était ton réconfort,
en temps meilleur, il était ta faiblesse.
Il signifiait tout pour toi !

 


Et toi...
Depuis lors,
en dépit de tout,
tu devais faire rire cette masse indifférente,
pendant que ton cœur saignait...
Avec combien de courage cela se faisait,
personne ne le savait, ni le sentait.
Le clown devait malgré tout
apporter la joie et le plaisir.
Ils n'attendent rien d'autre !
Malgré la joie que tu apportais,
tu essuyais des larmes de détresse de ton visage...
Mais,
souvent ils oubliaient qui ou quoi
se cache derrière ce masque que tu portais tous les soirs...
Tu donnais au public
le plus profond de toi-même.
Tu savais que tôt ou tard,
tu succomberais,
mais cela te laissais indifférent !
Après tout,
tu n'étais
qu'un clown...


Le Clown
JIJ BENT INDIAAN


JIJ BENT INDIAAN

Jij bent Indiaan
Van jou is de trots van je voorvaderen
en de wijsheid der Ouderen.
Maar geleerd geen ontzag te hebben
voor je Wijze mannen,
en te lachen om de Legenden.
Van jouw is 't dienen van de Grote Geest ,
en de schoonheid der natuur.
en niet die van jezelf.

Jij bent Indiaan.
Van jou is 't land dat je gegeven werd,
door de Vader,
om 't te gebruiken voor
't goede en 't schone.
Maar geleerd 't land te vernietigen
voor vooruitgang en voor beschaving.
Van jouw is de vrijheid je volk
te regeren in rechtvaardigheid
en zoals 't de Grote Geest goed dunkt.
Maar geleerd 'n ander
belanrijke besluiten te laten nemen
voor jouw volk ?

Jij bent Indiaan.
Van jouw is 't wederzijds geven
en ontvangen met je volk
in vrede en harmonie.
Maar geleerd te leven voor jezelf
en voor winst bij alles wat je doet.
Van jouw is 't recht op respect
dat je gaf aan anderen.
Maar geleerd te lachen om
je volk en om overtuigingen
die je niet langer voor geheiligd houdt.

Jij bent Indiaan.
Maar je bent nog jong
en nog steeds aan 't leren.
Dat wat jij zult zien, je zal geven.
Trots, moed en waardigheid.
Om te vechten voor je rechten.
En je zal geven geluk,
innerlijke vrede en nederigheid
In 't dienen van de Grote Geest.


Je t'offre:

Une autoroute,
ouverte sur la vie !
Avec de temps en temps,
une aire de repos...
Pour pouvoir se reposer,
pour mieux apprécier le soleil...

Un ciel ouvert,
pour recevoir les rayons de soleil,
pour prendre des couleurs...
L'ouverture sur un monde,
celui des gens simple,
mais pourtant si vrai...

Un long chemin,
a parcourir main dans la main...
Des fins de journée,
pleins de tendresses...
Des nuits étoilées,
pour retrouver son chemin...

Un monde ouvert,
pour découvrir des passions...
Partager mon monde,
pour recevoir
ce qui te reviens de droit...
Un cœur plein d'Amour,
des câlins interminables...

Un cœur,
qui déborde de sentiments...
Une main pour te guider,
une épaule pour te consoler...

Tu me donnes:

Un couloir de 3 mètres,
entre deux portes !
Parfois, un fauteuil sur roulettes,
pour que tu puisses mieux me déplacer
quand je suis dans ton chemin !
Tu me ballades en chaise roulante...

Des plafonds,
avec des néons,
questions de ne pas me cogner !
Une fenêtre en TFT,
sur un monde électronique,
froid comme un glacier !

Un peu de temps,
entre 9 et 18 heures, et encore !
Des soirées,
remplis de solitudes !
L'obscurité,
a perdre mon chemin !

Un cagibi,
pour me cacher des autres...
L'isolement,
pour me garder
jalousement pour toi !
Une heure par jour,
questions de me tempérer !

Une petite chambre de bonne,
pour braver ton interdit !
Un sourire pour mieux me retenir,
une porte pour me cloisonner !

Tu m'enfermes dans une cage,
comme un oiseau rare !
Et je ne te dis jamais rien...
J'en souffre,
et malgré tout,
j'y reste !...

Je te dirai seulement une chose:
JE T'AIME...

Comme un être humain pure sais le faire,
avec toute ma sincérité !
Avec l'innocence
du fou du village...
Comme le plus fou des fous !

JE T'AIME...

Ce n'est pas un reproche,
simplement une constatation...

Vouloir

et ne pouvoir

Un vieux Père Noël Charmant...

Un vieux Père Noël Charmant...

          La grande ville est en fête. A travers les rues piétonnières, sur de gros câbles, pendent des lampions et des sapins de néons. A chaque coin de rue étaient suspendus de haut-parleurs qui écoulent leur musique à travers les airs. Les vitrines sont ornées de leur plus bel apparat.

          Dans les grandes surfaces, de longues files avec des gens qui poussent des charrettes lourdement bondées, on dirait bien qu 'ils poussaient du plomb. Centmètre par centimètre ils approchent les caisses qui tintillent. Le vieux était dans un porche. Un sourire d'amusement apparaît sur son visage tout ridé. Il n'avait pas l'habitude d'une telle cohue. A son bras pendille un sac à hanse fait d'un vieux tapis. Des mères avec des enfants assommant qui se chamaillent, le dépassent sans lui prêter aucune attention. Il entendit des lambeaux de conversation:

          -"On a quelque chose pour grand-mère ? Et pour mon frère et ma soeur ? On mange la tarte avant ou après la messe de minuit ?"...
          -"Des choses qui ne me concernent pas du tout" pensa l'homme. Malgré tout, il appréciait toute cette cohue avec un oeil farceur. Il avait l'impression qu 'il faisait chaud dans la rue marchande, comme si les loupiottes rayonnaient de la gaieté. Peut-être cette gaieté que les gens ne pouvaient plus trouver, ou ne cherchaient simplement plus du tout...

          Il ferma son pardessus et allait pêcher une vieille montre gousset, toute rouillée, de sa poche. Il était six heures et quart. Maintenant il devait quand même se dépêcher s'il voulait encore trouver quelques choses. Il avait déjà fait toutes les vitrines, dans l'espoir de trouver une babiole convenable pour sa femme. Ses petits-enfants n'arrêtaient pas de papoter sur la soirée. Le vieux commença à se sentir un peu coupable... Il lui semblait que l'on n'était pas tout à fait normal si l'on ne participait pas à cette frénésie de fanfarons. il passa devant des devantures éclairées et éblouissantes. Il commença à faire drôlement sombre, et une brume épaisse se figea entre les voitures parquées. Autour de la grande place, un agent engourdi, réglait la circulation tourbillonnante. On aurait dit un manège de chevaux de bois. Il tourna dans une petite rue. Il se souvenait d'un magasin qui ressemblait plus ou moins à un bric à brac. On y trouvait de tout ! Des charentaises, des peignoirs à carreaux, de grosses et lourdes couvertures, des paillassons ainsi que des bonnets en bleu et vert. Le volet roulant était presque tout à fait descendu. A travers un minuscule rayon de lumière, il pouvait encore regarder dans la vitrine. Il hésita avant de rentrer.

          Des garnements le poursuivaientt en chantant fausement une chansonnette d'enfants. Ils se moquaient du vieil homme. Celui-ci se retourna et regarda droit dans les yeux brillants d'une jeune gamine au regard franc. Son joli petit minois était noirci et dans sa petite pogne, elle tenait un manche à balais. Au dessus de ce dernier il y avait uns étoile jaune de fabrication maison. Un autre garnement tira sur la ficelle qui y pendait et l'ornementation se mettait à tournoyer. En un éclair le vieillard se reconnaissait dans ce gamin. A l'époque ou Noël n'était rien de plus qu'une orange, et parfois une barre de chocolat... Il tatonnait dans sa poche, et donna quelques pièces de monnaies aux garnements. Sans dire quelque chose qui ressemblait à un merci, les gavroches s'enfuyaient dans le soir brumeux. Il les regarda fixement disparaître, et ne pouvait plus pas les rappeler. Ne le voulait d'ailleurs aucunement.

          Il rentra dans la boutique. La sonnette hautement metalique retentit. Un silence se faisait entendre... Dans l'arrière-boutique il entendit quelqu'un qui traînait des pieds et qui tripotait dans un poêle d'antan. Une grande porte effritée grinçait en s'ouvrant. La petite dame, toute courbée, entra dans son échoppe. Il avait l'impression qu'elle le reconnaissait. Elle monta sur l'estrade et dépassa à peine le haut du comptoir. Elle gribouilla quelques mots sur du papier brun, et laissa notre bonhomme tranquillement regarder le long des étagères innombrables dans la boutique. Les étagères étaient remplies de boîtes en carton de toutes les couleurs possible et imaginable. C'était dingue, parce qu 'en fait, il n'avait besoin de rien ! Simplement une envie de se faire emballer quelque chose... Comme s'il s'était fait piquer par l'animosité des autres gens qui voulaient forcement acheter un bibelot.

          -"Vous avez des moufles, madame ?" Cela lui semblait une bonne idée, une bonne paire de gros gants en laine. La tenancière souriait, prenait une escabelle et se tendai vers l'étagère du haut. Elle en descendit une rangée de boîtes. Il y avait un choix de maître. Quand elle lui demanda quelle pointure il voulait, il ne pouvait pas directement répondre... Quelle taille avait les mains si douces de sa femme ?... Un rien plus petit que les siennes. Il semblait qu'il sentait ses mains dans les siennes quand il y pensait. Il ne pouvait pas vraiment choisir. Chaque pair lui semblait aussi belle que l'autre. Prenons celles là. Il y rentra ses mains et sentai la rugosité de la laine se récurer contre les paumes de ses mains.
          -"C'est pour offrir, monsieur ?"
          -"Oui, mademoiselle, mettez un petit ruban autour, svp."
Il quitta le magasin avec une boîte beaucoup trop grande en dessous le bras. Avec un superbe emballage cadeau. La foule commença à diminuer. En passant devant les devantures, il entendit des bribes de conversation. Parfois il voyait une petite lucarne qui brillait dans la pénombre.

Le bus arriva. Le chauffeur pilota la masse énorme à travers les rues nettement trop étroites. Lui, il voulait être tôt à la maison, avec sa famille ou ses amis.
La ruelle ou habitait notre vieil homme, était quasiment déserte, tout était calme. Comme-ci tout le monde avait disparu. Sa petite femme était assise devant le poêle de Louvain. Elle sursauta quand il rentra.

          -"Je t'ai apporté un petit présent" disait notre vieux père noël avec une voix bouleversante.

          Avec ses mains tremblantes d'émotions, la petite vieille ouvra son cadeau. Elle mettait ses mains ridées dans les gants en laine rugueuse. Ensuite elle frappa dans ses mains, tout en écoutant le son sec du nouveau cuir. Il s'asseyait à côté d'elle sur une chaise à bascule. Sa petite femme se pencha vers lui.

          -"J'ai aussi quelque chose pour toi..." disait-elle.
          -"Un baiser..."

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